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Halte / Moments / Situation

Dates à définir

Mathieu Cardin s’intéresse à la fabrique des images, aux relations qu’elles tissent entre elles, aux jeux de renvois incessants qu’elles génèrent. Les réseaux qu’elles alimentent, les transformations qu’elles subissent, les travestissements qu’elles adoptent pour se donner des airs de vérité, voilà les champs de réflexion qu’explore sa pratique artistique. 

L’installation présentée au Centre d’exposition de l’Université de Montréal fait penser à un plateau de tournage pour le cinéma avec ses différents décors et ses machines, lieu par excellence où sont produites les illusions qui donnent accès aux mondes imaginaires auxquels nous adhérons. Les images qui sont produites dans cette exposition sont des mises en scène de plans, au sens où on l’entend au cinéma : cette découpe du monde que Gilles Deleuze appelait l’image-mouvement. Les plans reproduits sont aussi des clichés qui semblent surgir de notre mémoire ; sans être interactifs, ils induisent des réactions sensori-motrices chez le spectateur. Dans cet univers de fictions, émerge le réel dans la matérialité des objets qui ont rendu possibles ces tissus d’illusions et de significations. 

 

Le projet sera hybride, à la fois présenté dans la salle d'exposition et avec une modélisation 3D disponible sur le site Web du Centre d'exposition. 

Commissaire : Louis Cummins

Du disque à l’œuvre. Musique, arts visuels, cinéma

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Du disque à l’œuvre. Musique, arts visuels, cinéma est une exposition de recherche-création consacrée aux rapports entre la musique enregistrée et la pratique de création d’artistes issu.e.s des arts visuels et du cinéma. Commissariée par Karine Bouchard (UQTR) et Serge Cardinal (UdeM), l’exposition sera présentée au Centre d’exposition de l’Université de Montréal du 21 avril au 13 août 2022. Elle sera un espace de problématisation audio-visuelle et spatiale de ces œuvres ayant pris pour objet les technologies et les dispositifs de la musique enregistrée, telles que les œuvres de l’artiste hip-hop afro-américain Afrika Bambaataa ; du plasticien français Jacques Perconte ; de l’artiste canadien Charles Gagnon ; du photographe William E. Smith ou encore des cinéastes Robert Altman, Johan van der Keuken.

 

Partant des reproductions vidéographiques ou sonores de ces œuvres, ainsi que de matériaux d’archive, trois artistes – Claire Renaud, Mario Gauthier et Jean-François Côté, procéderont à des montages et une mise en espace permettant de poser des questions esthétiques, historiques, technologiques et politiques.